Durant ces manifs dont je parlais, qui se déroulent en ce moment même à Rio (il est 02h30 du matin), il-y-a eu des vandales, les casseurs habituels, qui ont sacagé les rues.

Puis, il-y-eu les policiers qui jetent des bombes lacrymos là ou ça leur chantent.

Comment je le sais ? Je lis facebook, et je vois les fotos. Je connais ma ville et je connais les bars les plus connus.

Ce soir, le bar attaqué par des lacrymos, ce fut le Jobi, l'un des bars les plus connus de Rio (dans le quartier de Leblon), l'un de ceux qui ne ferme jamais.
Et bombardé à tel point que tout le monde a dû sortir pour échapper au gaz (qui, je vous assure, n'est franchement pas agréable à respirer).

Moi je dis ça, mais je ne dit rien.

En même temps, c'est mon blog, donc je m'y met : sérieux ? Casseurs =  à éliminer = on s'en fout des autres = bombes lacrymos qui entrent dans les endroits publics ET privés (une amie vit avec son gamin de 4 ans dans l'un des immeubles de la rue du Gouverneur, et ils ont dû se réfugier dans la cuisine pour éviter de respirer la fumée des gazs) ? = bah tant pis, on s'en fout, on fait comme s'ils n'existaient pas = allez, d'autres bombes !
Bravo la police avec ses masques à gaz et ses boucliers de PVC. Très masculin et humain tout ça.

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Crédit photo: Luiz Polydoro, Bar Jobi, Leblon)